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Afficher la version complète : Le célibat en Algérie, une situation subie ou voulue ?



Lilya
26/01/2011, 17h10
Le célibat est devenu depuis les années 90 un véritable fait de société. Selon les dernières enquêtes menées notamment par le Ministère de la Santé (la dernière a été menée sur une période allant de 2006 à 2009), plus de la moitié de la population algérienne en âge de se marier, hommes et femmes confondus, est célibataire.
Pendant longtemps on a imputé cette situation à des facteurs sociaux- économiques qui s’imposaient à la population : le chômage, la crise du logement...Aujourd’hui ces éléments sont évidemment toujours autant d’actualité, cependant ils ne sont plus les seuls à devoir être pris en compte, notamment pour les algériennes.
Avec l’élévation de leur niveau d’études et l’influence des médias étrangers qui ne cessent de valoriser l’image d’une femme très indépendante, les algériennes y réfléchissent à deux fois avant de donner leur consentement au mariage. Ce n’est pas qu’elles soient contre l’idée de se marier, mais aujourd’hui elles ne veulent plus se « caser » à n’importe quel prix.

C’est le cas de soraya, la trentaine, vendeuse en magasin et qui nous dit : « je préfère rester chez mes parents où je ne manque de rien plutôt que de me marier avec le premier venu qui m’obligera à supporter tous ses caprices !».

Désormais les femmes posent elles aussi leurs conditions, parmi lesquelles viennent en tête un logement et une situation stable bien sûr, mais également le droit de vivre une vie en harmonie avec une personne qui partage leurs aspirations et leurs valeurs. Plus elles avancent en âge et plus les critères à remplir sont d’un niveau élevé.
Anissa, 34 ans, employée de mairie nous dit : « mes sœurs qui se sont mariées assez jeunes (moins de 25 ans) ne sont pas heureuses avec un mari qui leur impose sa loi d’une main de fer, cela me fait peur et je n’ai pas l’intention de me jeter dans le gueule du loup ! ».

Comment vivent-elles leur célibat ?
Les femmes que nous avons rencontrées disent avoir longtemps privilégié leur vie professionnelle et ne pas le regretter. Elles ont pour la plupart les moyens financiers de subvenir à leurs besoins, et n’attendent pas d’un homme qu’il les sorte de la misère, elles préfèrent une entente mutuelle.
Elles partagent leur temps entre leur travail, leur famille et les sorties entre amies. Le regard de la société est beaucoup moins réprobateur qu’il ne l’a été à l’encontre de ces célibataires, et même si le mariage reste le statut idéal, nos algériennes célibataires ne se considèrent plus comme de vieilles filles mais comme des célibattantes.
Qu'en pensez-vous les Geekettes & Geeks ?

Zaxx
26/01/2011, 18h18
La société algérienne n'a pas encore assez de recul pour conclure que les femmes célibataires professionnellement actives ne regrettent pas en majorité le fait de ne pas fonder une famille vu que c'est après 40 à 45 ans (limite de l'horloge biologique de fécondité, et pardon pour les termes un peu crus) que les pronostics peuvent se faire et la plupart sont de la nouvelle génération donc à revoir dans 10-15 ans !

Sinon pour l'anecdote lors de la première discussion avec une fille c'est toujours :
1- tu travailles ?
2- t'as une voiture ?
3- t'as un appart ?
Et le bonus : où habite ta mère ? (cela sous entends qu'elle veut savoir si potentiellement elle l'aura sur le dos)

Elle sont gonflées et superficielles les filles actuelles (hormis certaines exceptions qui confirme la règle) !

Maverick
26/01/2011, 19h08
nos algériennes célibataires ne se considèrent plus comme de vieilles filles mais comme des célibattantes.


Ah bon ? des célibattantes ou plutôt des celibayere ?! lol
:sivoumecherchez:

Zaxx
26/01/2011, 19h21
Ah bon ? des célibattantes ou plutôt des celibayere ?! lol
:sivoumecherchez:

Mliha c'est les célibayerattes :p:

HiPh0Plover
26/01/2011, 20h38
li ma dakch la3neb ykoul kares :D

Lilya
06/02/2011, 17h43
yakha a3likoum lol
D'autres avis ?

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