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Afficher la version complète : Algérie : Le gouvernement s’apprête légaliser le trabendo



Dragonx2
20/02/2011, 19h57
Plutôt que de l’éradiquer, le légaliser. Le gouvernement algérien compte donner un encrage légal et juridique à l’activité informelle, autrefois appelée « Trabendo ». Un programme national pour le « traitement » du commerce informel sera mis en œuvre avant la fin de l'année, a estimé dimanche 20 février à Alger le ministre du Commerce, Mustapha Benbada.

Le programme en question sera chapeauté par les départements du Commerce et celui de l'Intérieur et des collectivités locales. Benbada s’est défendu, en marge, d'une réunion avec les cadres centraux et régionaux du ministère, de vouloir légaliser l’activité informelle. « Il ne s'agira pas de légaliser l'informel mais de le traiter et de l'intégrer à travers plusieurs mesures et facilitations gouvernementales », a-t-il ajouté, cité par APS.

Le ministre feint d’oublier que faciliter l’économie parallèle c’est lui donner un caractère légale.

Un groupe de travail composé des cadres des deux ministères a été mis en place en octobre dernier pour identifier ces mesures. Parmi les mesures proposées, M. Benbada a cité « l'autorisation des jeunes commerçants à occuper des espaces aménagés même sans registre de commerce », la délivrance par la commune d’une « carte » qui « peut provisoirement substituer ce registre ».

En outre, et en direction des commerçants activant dans l'informel, le ministre a évoqué « une exemption fiscale temporaire » pour les encourager à intégrer le marché formel.

Le premier à avoir cédé, sous l’emprise de l’ébullition sociale suite au émeutes de janvier 2011, est le président Bouteflika. Lors d'un conseil des ministres, il a donné consigne au gouvernement d’ « alléger » les formalités et procédures destinées au transfert du commerce informel sur la voie publique vers des sites aménagés.

Une enquête récente du Forum des chefs d’entreprises (FCE) établit que « le secteur informel constitue une partie importante de l’économie ».

Cette enquête montre d’ailleurs qu’en 2007 l’emploi informel représentait 32% des 8,25 millions de personnes employées en Algérie. Dans le secteur du commerce, cette proportion passe à plus de la moitié: 592 000 personnes sur 1 140 000.

Les revenus du secteur informel « totaliseraient 17% de l’ensemble des revenus primaires nets des ménages » et se situeraient entre trois et six milliards d’euros, d’après les conclusions du FCE. Le bâtiment, le commerce, les transports et l’artisanat sont les domaines les plus concernés.

L’enquête du FCE note également que ces pratiques encouragent la corruption et suscitent chez le « bon contribuable » un risque de défiance àl’endroit de l’administration fiscale.

Dernière concession en date au profit de ce que les Algériens appellent le business du trabendo? Le 5 janvier 2011, trois jours après le début des troubles qui ont fait cinq morts et 800 blessés, le gouvernement a dû surseoir à imposer aux grossistes l’usage des chèques pour les paiements importants.

(S:dna-algerie.com)

sicele5
20/02/2011, 23h21
a force de faire des concessions irreflechies et de prendre des decisions populistes ça ne fait qu aggraver les choses et ça ne peut mener qu au cahos
ces derniers temps dans ma ville y a ni radar ni contravention ..le stationnement est permis meme en triple file. meme le telephone au volent n est plus interdit.. le centre ville est devenu un marché non couvert . impossible de marcher sur un trottoir dans l avenue principale parceque c est occupé par ELLI FERCHOU ..juste devant l entrée d une banque le trottoir est jonché de cageot de pomme de terre .....
faut trouver les vraies solutions aux vrais problemes
en fin de compte on ne fait que repousser l echeance de l enevitable

Maverick
21/02/2011, 04h13
a force de faire des concessions irreflechies et de prendre des decisions populistes ça ne fait qu aggraver les choses et ça ne peut mener qu au cahos
ces derniers temps dans ma ville y a ni radar ni contravention ..le stationnement est permis meme en triple file. meme le telephone au volent n est plus interdit.. le centre ville est devenu un marché non couvert . impossible de marcher sur un trottoir dans l avenue principale parceque c est occupé par ELLI FERCHOU ..juste devant l entrée d une banque le trottoir est jonché de cageot de pomme de terre .....
faut trouver les vraies solutions aux vrais problemes
en fin de compte on ne fait que repousser l echeance de l enevitable

On peu plus marcher sur les trottoirs déjà ya les café et maintenant les TRABANDISTE

reda06
21/02/2011, 15h45
Ah c'est bien mais à quand la légalisation du peuple ???

reda06
21/02/2011, 15h46
On peu plus marcher sur les trottoirs déjà ya les café et maintenant les TRABANDISTE

Ben deja qui t'as dis de marcher ? c'est interdit les marches ! allez circulez mdr

Milax
22/02/2011, 15h17
Dans notre pays, les lois, les régulations et règlements sont vécus comme une oppression même quant ils sont utiles et nécessaires. En partie aussi parce qu'ils ne sont pas toujours appliqués de manière équitable. Un exemple simple, c'est le code de la route. Impossible d'obliger les piétons a ne pas traverser et de marcher n'importe comment et n'importe où pour la simple raison que certains quartiers ne disposent même pas de trottoirs. Le stationnement pareil, il ne suffit pas de l'interdire mais de proposer des parkings ou autre alternatives suffisantes pour le nombre de véhicules.
Bref, tous les impacts possibles doivent être étudiés AVANT de promulguer les textes réglementaires. Le problème est en partie là.
Sinon, si aux problèmes de développement s'ajoute une pression administrative trop forte, ça devient très dangereux ...

Maverick
22/02/2011, 18h02
Dans notre pays, les lois, les régulations et règlements sont vécus comme une oppression même quant ils sont utiles et nécessaires. En partie aussi parce qu'ils ne sont pas toujours appliqués de manière équitable. Un exemple simple, c'est le code de la route. Impossible d'obliger les piétons a ne pas traverser et de marcher n'importe comment et n'importe où pour la simple raison que certains quartiers ne disposent même pas de trottoirs. Le stationnement pareil, il ne suffit pas de l'interdire mais de proposer des parkings ou autre alternatives suffisantes pour le nombre de véhicules.
Bref, tous les impacts possibles doivent être étudiés AVANT de promulguer les textes réglementaires. Le problème est en partie là.
Sinon, si aux problèmes de développement s'ajoute une pression administrative trop forte, ça devient très dangereux ...

dans ma ville les trottoirs son occupé soi par les terrasses de café soi par les trabendiste ce qui oblige les piétons a marché dan la route allah ghaleb après je vais prendre quelque photos pour vous montré l'ampleur du phénomène dans le centre ville de Chlef .

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