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Sujet : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

  1. #1
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    BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Un peu d'histoire : ( mais pas trop hein )
    c'est en 1960 que AT&T (Bell Labs) a mis au point la première version d'unix , mais ca distribution s'est faite sous forme de code source ce qui explique que des entreprise se sont retrouvées avec des licences linux qu'ils ont développer ensuite ( de façon différente ).
    BSD :
    Une des plus anciennes branches de la famille unix est BSD ( Berkeley Software Distribution ) qui est considéré comme point de départ pour de nombreux systèmes unix ( MERCI Berkeley => cest gratuit )
    Une autre branche assez réepandue est la branche UNIX System V, largement vendue par AT&T a des constructeurs demachines tels que Sun, IBM, HP, ou SGI. Chacun de ces constructeurs a ensuite créé son Unix a partir de cette première version.

    Unix libres :
    Les descendant de BSD sont :
    • NetBSD .
    • FreeBSD.
    • OpenBSD.


    1- NetBSD :
    Fondé en 1993 a partir du projet 386BSD, est l’aîné des systèmes BSD existant actuellement. Il a pour but de créer un système d’exploitation Unix libre, gratuit, stable, performant, sûr, et surtout multi-plateformes.


    Remarque :
    je l'ai essayé sur mon HTC ( désimlocké ) et sa marche parfaitement ( bon faut pas s'attendre a se que tous marche nickel mais c'est déjà de fais )

    2 - FreeBSD :
    Le projet FreeBSD a vu le jour peu après NetBSD, dans le but identique de fournir des modifications non officielles a 386BSD. Pourquoi d´emarrer un projet différent ? Et bien NetBSD voulait un système qui soit capable de fonctionner sur toute plat-formes qui respire ( bein quoi C'EST POSSIBLE ) , mais FreeBSD voulait une compatibilité a 1000 % ( C'EST TOUJOURS POSSIBLE ) avec un PC c'est pour cette raison qu'on l'appel "Le spécialiste du PC" ( Expert Miami euhh non Expert PC ) .
    Chose très importante c'est que FreeBSD a une véritable avance sur les autres BSD en ce qui concerne
    la compatibilité binaire avec Linux. Il peut accueillir des programmes tels que "Matlab" ou "Oracle" ( vous m'auriez vu quand j'ai appris ca ..... au septième ciel j'été et maître Yoda je n'ai pas rencontré ... Mince) pour GNU/Linux, alors que les autres BSD échouent faute de compatibilité binaire complète .

    Remarque :
    Essayé sur PC en VM n'importe quel hyperviseur le reconnaît ( me3rifa s7i7a ) , compatibilité parfaite avec le matériel ( ancien Laptop Lenovo 300N200 => Mon laptop de test )

    3 - OpenBSD : ( Elkhoul3a )
    Obséder de sécurité , ce système a été créé par un ancien de NetBSD qui est partie seul pour le développer ( Les américains se sont entendus pour ne pas s'entendre .... a moins que sa soit les arabes ).
    Bref , si NetBSD et FreeBSD sont nés de divergences d’ordre technique ,OpenBSD est quand a lui né d'un différends d’ordre personnel ( ElKhoul3a euhh je veut dire la sécurité oui c'est ca voila ) , autre chose qui a jouée en faveur de ce dernier c'est que comme NetBSD et FreeBSD été basé au USofA , ils été sommé de se conformer aux droits strictes concernant l'importation d'algorithme de cryptographie forte ( considérer comme armes de guerre "Pas de tmeskhir c'est sérieux") mais OpenBSD été basé au Canada ce qu'il lui conféré le droit de distribuer ses algorithmes de cryptographie comme bon lui semble ( vénard ) , situation qui a durée des années , depuis les lois américaines ont été assouplis
    ( Faire la guerre......je dis ca .... )

    Oui bon c'est bien tous , mais lequel est le meilleur :
    La question qui fâche , pour ma part je dis que le choix reste difficile car un matèriel exotique impose le choix de NetBSD, que pour l’utilisation sur PC il faut retenir FreeBSD, et que seul OpenBSD mettra en place un pare-feu convenable.

    Ce choix n'est pas a prendre au sérieux ( fin comme même ohh )car OpenBSD reconnaît du matériel exotique, NetBSD et OpenBSD fonctionnent très bien sur PC, et ces trois systèmes font de très bons pare-feu. Mais tout cela ne vous dit pas lequel choisir ( je voudrais pas être a votre place non mais sérieux ) seul moyen de faire un choix c'est de les essayés .

    Remarque :
    Si vous trouvez des articles vous disant combien difficile l'installation de BSD est compliqué ignorer les ,car c'est tous ce qu'il y a de plus facile , un choix de racine et un SF s'impose et c'est partie mais si toute fois ca devient compliqué alors :
    Voici la solution
    * Autre chose cette article n'est pas terminé car pour bien comprendre le BSD et devenir un admin BSD , d'autre points ( technique) doivent être clarifié mais ca demande un niveau avancée ( Shell pour commencer )
    Dernière édition par TeamWorK; 20/06/2012 à 02h46
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  2. [Les 3 membres suivants remercient TeamWorK pour cet excellent message :


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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    merci TeamWorK pour ce petit cours très intéressent
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  5. #3
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Quelque soit le système BSD, cela ressemble assez à du Linux, il n'est pas très difficile de s'y retrouver si on a une bonne maîtrise de ce dernier.
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  6. #4
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Mais je t'en pris ca fais toujours plaisir d'être remercié , et en plus j'ai préféré faire court pour ne pas ennuyé le lecteur . ( parce que moi sa m'ennuie des fois ..... bon tous le temps ca va )

    Update :
    Quelque distribution Linux sont basée sur du BSD qui est comme je l'ai dis le point de départ de nombreuses distribution , maintenant tous dépend de la volonté de l'entreprise détentrice d'une licence linux ( vision pour sa distribution )

    Exemple :
    Backtrack et Ubuntu a comparé comme NetBSD et OpenBSD

    Mais comme tu dis une maîtrise du shell sous BSD ( Dérivés ) pourra grandement aidé pour l'administration sous linux .
    Dernière édition par TeamWorK; 20/06/2012 à 15h41
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  7. #5
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Citation Envoyé par TeamWorK Voir le message
    Mais je t'en pris ca fais toujours plaisir d'être remercié , et en plus j'ai préféré faire court pour ne pas ennuyé le lecteur . ( parce que moi sa m'ennuie des fois ..... bon tous le temps ca va )

    Linux EST basé sur du BSD qui est comme je l'ai dis le point de départ de nombreuses distribution , maintenant tous dépend de la volonté de l'entreprise détentrice d'une licence linux ( vision pour sa distribution ) .
    Pas du tout, Linux n'est absolument pas basé sur BSD. Et pour ce qui est de la ligne de commande, elle est indispensable à tout administrateur système, qu'il soit spécialiste Linux, BSD ou Windows.
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  8. #6
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    je n'est jamais dis que le Shell n'été pas important pour un Admin Sys ..... a moins que ............... non non je n'est pas dis ca

    C'est vrai que j'ai exagéré en disant que Linux est basé sur du BSD n’empêche que des ligne de code ont été retrouvé sur Ubuntu et Chrome OS
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  9. #7
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Citation Envoyé par TeamWorK Voir le message
    C'est vrai que j'ai exagéré en disant que Linux est basé sur du BSD n’empêche que des ligne de code ont été retrouvé sur Ubuntu et Chrome OS
    Des lignes de codes qui ont été retrouvé dans quelle partie d'Ubuntu ou de Chrome OS ? Linux en lui même n'est qu'un kernel contrairement à BSD qui est un ensemble de softwares qui forment un OS complet. Il y a de nombreux logiciels communs entre BSD et Linux. Le fonctionnement des kernels BSD et Linux n'est pas exactement le même, on peut cela dit considérer que leur grand père commun est le système Unix (et encore!).

    Il n'y a pas de meilleurs OS entre BSD et GNU/Linux, chacun à ses qualités et défauts. Personnellement, je préfère GNU/Linux pour son meilleur support matériel, sa plus grande communauté et son développement plus rapide que BSD. Néanmoins, ma distribution préférée est Archlinux, elle a la particularité d'avoir un mécanisme de boot et de configuration semblable à celui des systèmes BSD.
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  10. #8
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    Re : BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Cool comme article,

    Quoique le truc des "lignes de code ont été trouvées" me rappelle bizarrement Darl McBride .. Ancien CEO de SCO.. Le mec est devenu une blague planétaire, et il s'est vite fait virer.

    Si on a envie d'une petite comparaison .. On peut prendre l'exemple le plus connu, Mac OS X de Apple. Il descend du système NeXTSTEP (de la société NeXT) qui lui même repose sur un environnement BSD (FreeBSD pour être exact).

    D'ailleurs, ceux qui travaillent sous Mac et qui font autre chose que de jouer aux idiots avec Photo Booth ont rencontré ne serait-ce qu'une fois la mention FreeBSD dans leur chèr Mac.

  11. #9
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    Arrow Re: BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Remarque :
    Bon il est très intéressant d'avoir une certaine culture sur le monde obscure du BSD cependant pour le tester il faut l'installer du coup et bein je me suis dis pour quoi pas un cour dessus?

    Où commencer ?(question stupide pour certains mais logique pour d'autres)
    C’est la première question a se poser. Pour tous les BSD, la réponse est la même : "par le site Web du projet". NetBSD, FreeBSD, et OpenBSD y présentent tous les matériels pris en charge, la manière de procéder, et ou demander de l’aide si les choses tournent mal.
    Ces sites Web regorgent d’informations utiles : la documentation, les archives des listes de diffusion du projet, les syst`emes de rapport de probl`emes, et les actualités. C’est aussi l’endroit d’ou télécharger le système lui-même. Il faut donc vraiment prendre l’habitude de les consulter.(sinon.....et bein l'administration n'est pas faite pour vous)

    Problèmes de prise en charge du matériel :
    Commençons par la liste du mat´eriel pris en charge. On trouve cette information assez rapidement sur la page d’accueil de chacun des projets (moyennant de savoir que matériel se dit "hardware" en anglais......."oui bon je sais merci" vous allez me dire). Pour chacun des trois BSD.
    faut indiquer la plateforme dont on veut la liste du matériel reconnu. Dans le cas de NetBSD, une bonne partie des cartes sont gérées par des pilotes indépendants des plateformes, listes séparément.
    Tout matériel absent de ces listes ne doit pas forcement être écarté : il se peut que la liste ne soit pas parfaitement a jour ou qu’une version de développement du noyau soit capable de le traiter. Pour s’en assurer, quelques heures d’exploration du site Web du projet seront nécessaires. Si les Foires Aux Questions (FAQ), archives de listes de diffusion, et bases de données de matériel reconnu restent muettes a ce sujet, il est toujours possible de tenter un message sur une liste de diffusion. Attention : assurez-vous auparavant que l’information est introuvable, et choisissez bien la liste. Sans ces efforts minimaux, votre question risque d’etre traitée par le mépris.
    Tout problème de matériel non reconnu se résoudra de l’une des manières suivantes : utilisation de la version -current du système, capable de gérer la carte exotique ; achat d’une autre carte mieux prise encharge ; choix d’un autre systeme BSD; ou abandon de l’experience BSD, car après tout il y a d’autres belles choses a essayer dans la vie, alors pourquoi perdre son temps sur des histoires de cartes mal gerees ? A tous ceux qui n’ont pas opté pour la derniere solution, nous pouvons maintenant presenter l’installation proprement dite.

    Les notes d'installation :
    Un seul conseil : lisez les notes d’installation. C’est la seule documentation a jour qui permette d’éviter tout écueil. SurOpenBSDet FreeBSD, les notes d’installation sont les mêmes pour toutes les architectures.Au moment ou sont écrites ces lignes,seules les plateformes les plus populaires pour ces systemes sont abordées dans les notes : i386 et sparc pour OpenBSD, et i386 et Alpha pour FreeBSD. Pour les autres plateformes, il faut aller chercher d’éventuelles informations sur les pages Web correspondantes, voire se débrouiller seul. Pour NetBSD, les notes d’installation sont spécifiques a chaque plateforme proposee : il faut donc d’abord consulter la page de la plateforme ciblée. Signalons que comme pour FreeBSD et OpenBSD, on trouve des ports plus experimentaux du système, ou personne n’a encore écrit de notes d’installation. Il ne faut pas en conclure pour autant que le port est immature et que vous vous apprêtez a explorer des territoires vierges. Dans une telle situation, il peut être bon de consulter les archives de la liste de diffusion du port, voire d’y demander de l’aide. Si de plus vous arrivez a vos fins, songez a écrire la documentation, a l’intention de la prochaine personne qui s’y risquera.
    Les notes d’installation de NetBSD différent aussi de celles des autres BSD par la présence d’une assez longue introduction présentant NetBSD, les nouveautés de la dernière version, et toutes les raisons pour lesquelles le choix de NetBSD s’avère judicieux. Les notes d’installation en elles-mêmes se trouvent un peu plus bas dans le document.

    TeamWorK's Knowledge :
    Chacun des BSD dispose d’une version de d´eveloppement, appelée -current, sur laquelle travaillent les programmeurs. Régulièrement, une version stable (dite de " release") sort, destinée a une utilisation en production. La version de développement incorpore les toutes dernieres nouveautes, mais n’a pas été autant éprouvée que les versions stables. Elle n’est malgré tout pas forcement un cocktail explosif, et certains usagers particulièrement confiants l’utilisent au jour le jour sur des serveurs en production. Mais il faut être conscient du fait qu’il est nettement plus probable d’avoir une mauvaise surprise avec -current qu’avec une version stable.
    Installation classique par le programme d'installation :
    L’installation de tout système d’exploitation se déroule comme suit :
    - partitionnement du disque ;
    - formatage des partitions ;
    - installation des fichiers composant le système;
    - installation de l’amorce du disque ;
    - configuration du minimum vital pour que le système puisse démarrer.
    Pour les trois systèmes BSD, ces opérations se mènent en général en démarrant un noyau d’installation. Ce dernier contient dans un disque virtuel un système de fichiers ou l’on trouve les différents outils utiles au partitionnement, au formatage, a l’installation des fichiers, a l’installation de l’amorçage, et a une configuration minimale. Les fichiers a installer peuvent provenir d’un CD-ROM ou d’un serveur FTP ; le programme d’installation est capable de les chercher la ou ils se trouvent.
    Selon le matériel utilise, on peut démarrer le noyau d’installation en utilisant une disquette (c’est souvent la méthode la plus simple), un CD-ROM, a travers le réseau, voire depuis une bande magnétique.

    Résolution des conflits :
    Le démarrage du noyau d’installation est particulier dans les versionsde FreeBSD antérieures a la version 5.0 : on se voit offrir la possibilité d’activer ou de désactiver des pilotes de matériel. Cela est dû au fait que FreeBSD reconnait un grand nombre de cartes ISA non PNP, dont le sondage en aveugle peut planter la machine.
    Il est donc demandé a l’usagerde renseigner unminimumsa configuration.
    Les cartes ISA récentes sont PNP, et le bus ISA est de toutes fac¸ons en passe de disparaître des PC modernes, Le projet FreeBSD a donc décidé de rendre l’etape de résolution de conflits facultative a partir de FreeBSD 5.0. NetBSD et OpenBSD ont adopté une fonctionnalite appelee userconf, similaire a l’etape de résolution de conflits de FreeBSD. Intégrée récemment, cette étape a toujours été facultative, pour la même raison : les cartes ISA non PNP se font désormais rares.

    TeamWorK's Knowledge :
    Le bus ISA est l’ancien bus d’extension des compatibles PC, remplace dans les machines modernes par les bus PCI et AGP. Il a pour seul avantage qu’il est simple pour un électronicien amateur de faire des cartes ISA, mais il souffre d’un inconvénient majeur : il n’existe pas de mécanisme pour détecter de manière sure quelle carte est installée dans un emplacement (" slot ") ISA. Le système d’exploitation peut donc tenter de sonder le matériel, ou demander a l’utilisateur la configuration des cartes ISA présentes : numéro d’interruption (IRQ) et adresse du port d’entrée/sortie.


    Choix du disque :
    Une fois le d´emarrage termine, le programmed’installation prend lamain. Il commence par demander sur quel disque le système doit être installé. Si la machine ne compte qu’un disque, le choix est vite fait, mais il y a un risque de se tromper dans le cas contraire. Si les disques sont de tailles différentes, on aura une chance de s’apercevoir de son erreur au moment de définir la table de partitions, avant d’avoir effectivement partitionné. Mais si les disques sont identiques et si certains d’entre eux contiennent des données que l’on souhaite préserver, la solution la plus simple consiste a les débrancher. Elle a pour inconvénient de forcer a un réajustement une fois que tous les disques seront remis en fonction, les noms des disques sous BSD étant susceptibles de changer lors de toute variation de leur configuration dans la machine.

    Voila , la limitation du nombre de caractères m'impose de m’arrête , et puis il est temps de faire une pause bien mérité .

    A Venir : La cohabitation avec les autres OS
    Dernière édition par TeamWorK; 15/07/2012 à 21h28
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  12. #10
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    Arrow Re: BSD MyBSD ........... ! Hola Mundo

    Cohabitation avec un autre système d'exploitation

    Le partitionnement du disque :
    Un système BSD a besoin d’au moins deux partitions : pour la racine du système de fichiers, et pour la mémoire virtuelle, de pagination (swap). On ajoute souvent d’autres partitions pour /var, /usr, ou d’autres arborescences, mais cela n’est pas obligatoire.(fin je ne l'utilise pas du moins pour cette installation)
    Les systemes BSD utilisent tous une même structure pour stocker les informations de partitionnement. Appelee disklabel, elle est enregistree vers le début du disque (l’emplacement exact dépend des plateformes). L’opération de partitionnement installe donc un disklabel décrivant les partitions souhaitées.

    Question :
    Oui oui c'est bien tous ça mais je choisis quoi ? Installation dédiée ou cohabitation ?

    Réponse :
    Si le systeme BSD sera seul sur la machine, il n’y a aucun probleme : on se contente de construire un disklabel avec le programme d’installation. Le disklabel est ensuite inscrit sur le disque, et le tour est joué. Les choses se corsent si l’on souhaite faire cohabiter plusieurs systèmes d’exploitation sur le même disque : le système de partitionnement adopte doit en effet être compatible avec tous les systèmes présents.

    1 - Cohabitation avec MacOS :
    Pour aborder un cas concret, dans la cohabitation de NetBSD avecMacOS, il faut mettre en place une table de partitions Apple (Apple Partition Map) en plus du disklabel. Ceci peut se faire depuis MacOS avec les outils de formatage, ou bien depuis NetBSD avec le programme d’installation standard (qui utilise pour cela la commande pdisk).Une fois la table de partitionApple installée, le programme d’installation peut faire le partitionnement BSD avec le disklabel.

    2 - Cohabitation avec MacOS sur mac68k :
    Dans certaines situations, la cohabitation avec un autre système est obligatoire. C’est par exemple le cas des Macintosh ancienne génération, a base de processeur 680x0 : aucun des deux systèmes BSD proposes sur une telle architecture (NetBSD et OpenBSD) ne sait démarrer directement, faute de documentation sur le démarrage de ces machines. Il faut donc démarrer sous MacOS et exécuter une petite application qui charge le noyau BSD et l’invoque en faisant disparaître MacOS de la mémoire de la machine. Si un seul disque est disponible, il faut donc y avoir, en plus de la partition BSD, une partition HFS pour démarrer MacOS.


    3 - Cohabitation avec Windows :(je ne m'y connais pas trop mais bon j'ai quelques notions)
    L’installation de n’importe quel système BSD sur un compatible PC, en cohabitation avec Windows. C’est un cas particulier, car Windows utilise la table de partitions de la zone d’amorçage maître (Master Boot Record, ou MBR c'est la ou je suis né), qui ne permet pas d’utiliser plus de quatre partitions. Cette limite est trop basse pour beaucoup d’utilisations, et l’astuce consiste a partitionner les partitions.
    Le programme d’installation propose d’abord un partitionnement au sens du MBR, ou l’on crée une seule partition pour le système BSD. Il propose ensuite de composer une table de partitions a l’intérieur de la partition BSD du MBR en proposant un disklabel initial, construit a partir du MBR.

    Partitionnement :
    Il est enfin temps d’´evoquer le partitionnement du système BSD. Il faut mettre en place au minimum une partition pour la racine du système de fichiers, et une partition de swap est vivement conseillée. Dans certains cas particuliers, on peut s’en passer, mais la machine risque alors de planter si elle tombe a court de mémoire vive.
    On peut mettre en place d’autres partitions, pour /var ou /usr. Séparer /usr permet de le monter en lecture seule quand on n’a plus besoin de le modifier. On evite ainsi toute fausse manipulation destructrice, et gagne du temps en cas de red´emarrage impromptu (du par exemple a une coupure brusque de courant).
    En effet, les volumesmontes en lecture seule n’auront pas besoin d’etre controles au red´emarrage : aucune opération d’écriture n’ayant pu être interrompue, le système de fichiers ne peut pas avoir été corrompu.
    On peut aussi prevoir une partition separee pour /var, lieu de residence de tous les fichiers souvent modifies. On y trouvera les fichiers de journalisation (journaux, ou logs), des fichiers temporaires, les files d’attente du courrier electronique, et bien d’autres choses encore. Separer /var de la racine permet d’assurer que tout debordement de file d’attente ou tout gonflement des journaux ne saturera pas la racine. C’est une pratique saine sur les serveurs.

    J'ai trouvé un schéma qui résume ce que je dis :


    Moi je m’arrête la car vous pouvez faire des recherches sur : La bonne nomenclature des partitions

    Amorçage :
    L’installation de l’amorce par le programme d’installation est une étape assez discrète, qui ne donne pas forcément lieu a une configuration. Dans le cas le plus simple, le programme d’installation ne demande rien et installe une amorce pour que le système puisse démarrer sur la partition racine.
    Le programme d’installation de NetBSD propose tout de même le choix entre une amorce standard et une amorce série (serial boot blocks). Il s’agit de choisir si la console doit être envoyée sur un écran ou sur un port série. Le cas des configurations en double amorçage donne également lieu a quelques choix lors de l’installation de l’amorce. Sur FreeBSD, il est possible de choisir, a l’installation, d’installer ou non une amorce, qu’on peut ensuite configurer pour qu’elle envoie la console sur le port série.

    Installation sans le programme d'installation :
    Sur certaines plateformes exotiques, la procédure d’installation n’est pas aussi avancée que cela. En général, ces plateformes sont dépourvues de notes d’installation, car un malheur n’arrive jamais seul. L’installation dans ce cas n’est pas vraiment a portée du débutant isole. Deux pistes sont envisageables.
    La première est de démarrer la machine a installer a travers le réseau, si elle en est capable. On prépare sur un serveur un système de fichiers contenant les outils d’installation, et on démarre la machine a installer avec un noyau configuré pour monter la racine du système de fichiers depuis ce serveur. Les services a y configurer sont DHCP ou BootP, eventuellement TFTP, et NFS.
    La deuxième voie est de démonter le disque de la machine sur laquelle on souhaite procéder a l’installation et de le placer dans une machine sur laquelle on dispose des outils d’installation. Cette machine hôte devra probablement être un système BSD car certains outils de formatage peuvent s’avérer délicats a trouver sur des plateformes très différentes.

    Une fois en selle, on commence par partitionner le disque sur lequel on souhaite installer. Encasde cohabitation avec un autre système, il faudra peut-être modifier sa table de partitions, avec fdisk pour le MBR des machines qui emploient Windows, ou pdisk pour celles qui fonctionnent d’habitude sous MacOS.
    Si l’on doit utiliser fdisk, on peut buter sur certaines questions sibyllines, comme la valeur numerique du " SysId " a attribuer a la partition. Dans le MBR, ce nombre sert a caracteriser le type de chaque partition.
    Ensuite, il faut mettre en place un disklabel avec la commande éponyme (disklabel). Elle peut être invoquée de différentes manières, selon qu’on veut lire ou écrire sur le disklabel. La syntaxe différente légèrement d’un système BSD a l’autre, il est judicieux de lire la page man de cette commande. Pour invoquer votre éditeur favori et y créer un nouveau disklabel qui sera ensuite inscrit sur le disque, tapez disklabel -I -r -e sd0 sous NetBSD ou disklabel -e -r sd0 auto sous FreeBSD (en remplacant sd0 par le nom du disque).
    Point suivant, le formatage des partitions BSD (racine, /var, /usr...), realise par la commande newfs. Si l’on installe depuis une autre machine par transplantation de disque dur, il faut éventuellement utiliser l’option -B, qui permet de preciser si le formatage doit être petit boutiste (little endian) ou gros boutiste (big endian) .
    Apres avoir formate les systèmes de fichiers, il faut les monter dans l’arborescence a l’aide de la commande mount. /mnt est en géneral utilise pour ce genre de montages provisoires. Il faut ensuite decompacter les archives de la distribution avec la commande tar, dont on utilisera l’option -p pour s’assurer que les permissions des fichiers ne seront pas perdues (tar ne l’utilise pas par defaut sur tous les systemes).

    Dernière touche, la création des fichiers spéciaux de /dev, a l’aide du script /dev/MAKEDEV (place la par tar), la création d’un fichier /etc/fstab avec des renseignements pertinents, et l’installation de l’amorce du système. Cette dernière opération dépend énormément du système. Sous NetBSD et OpenBSD, installboot est la commande a utiliser ; sous FreeBSD, c’est disklabel.
    Exemple surNetBSD/i386 pour installer une amorce normale, utilisant la console pour afficher et le disque pour démarrer :

    Code:
    # installboot /usr/mdec/biosboot.sym /dev/rsd0a
    Dernière édition par TeamWorK; 17/07/2012 à 21h10
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