Dans les dix premiers du classement, tous les pays se trouvent en Europe du Nord, sauf Singapour et le Canada (10e). En queue de peloton, on trouve le Yémen.


La main-d’œuvre suisse est la plus saine et compétente au monde, selon le premier indice du Capital humain du World Economic Forum (WEF). La Suisse occupe également la première position du classement général sur 122 pays.

Le trio de tête est composé de la Finlande (2e) et de Singapour (3e). Les Pays-Bas sont 4e, la Suède 5e et l'Allemagne 6e. Dans les dix premiers du classement, tous les pays se trouvent en Europe du Nord, sauf Singapour et le Canada (10e). En queue de peloton, on trouve le Yémen.

Les économies perçues comme les plus fortes présentent un tableau mitigé en termes de capital humain, observe le WEF dans son communiqué. Pourtant, cet indice vise à mesurer «les capacités d'un pays à développer et utiliser une main-d’œuvre saine, formée et compétente».

Le Japon n'est que 15e, les Etats-Unis 16e, la France 21e et la Chine 43e. Cette dernière est toutefois en tête des pays émergents du BRICS, suivie par la Russie (51e), le Brésil (57e), l'Inde (78e) et l'Afrique du Sud (86e).

Si la Suisse occupe la première place de l'indice général du Capital humain, elle est également numéro un dans deux sous-indices: la santé (physique et mentale de la population de l'enfance jusqu'à l'âge adulte) et la main-d’œuvre et l'emploi (décalages entre l'expérience acquise, le talent, la formation et les compétences dans la population active).

4e en matière d'éducation

Dans le sous-indice contexte (conditions juridiques, infrastructures et autres facteurs encourageant les retombées positives du capital humain), la Suisse est 2e. La première place est détenue par la Finlande. L'Allemagne est 3e.

Dans la sous-catégorie éducation (accès, qualité et réussite du système pédagogique), la Suisse n'est toutefois que 4e. La Finlande est au premier rang, suivie par le Canada et Singapour.

L'indice du Capital humain du WEF est composé de 51 variables. Environ la moitié est tirée d'informations publiées par les organisations internationales comme par exemple le Bureau international du travail, l'UNESCO, l'Organisation mondiale de la santé alors que l'autre moitié provient de l'enquête annuelle du WEF ainsi que d'autres sondages.

Source: 24heures.ch